Paris tu es magique et tragique, et c’est pour ça que nous t’aimons

Jeudi matin, lendemain de tragédie. La nuit, tourmentée, s’achève. Au réveil, la première image traversant mon esprit est le coup de patte de Sergi Roberto. Le but du 6-1. Celui de la mise à mort. Embrumé, hagard, je me trouve dans un état de confusion intense. Sonné, j’erre sans logique dans mon appartement. Seul, face à mon ordinateur, il me faut une bonne heure pour péniblement me mettre à travailler. Impossibilité de la pensée logique. Torture de l’ordonnancement des idées. Triste et abasourdi, j’écoute du Chopin. Le flot des notes de piano nourrit mon âme et berce mon coeur d’une mélancolie dangereuse mais réconfortante. Essayer de penser. Pour essayer de comprendre. Mettre des mots sur le désarroi. Sur la confusion. Le traumatisme.

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